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Bois de Rosée, bijgebouwen die onafhankelijk werden


Château du Bois de Rosée - 5620 Rosée (Florennes)



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Kategorie : Informatie Business Evenementen
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  • Des dépendances devenues résidences de vacances. © Philippe Farcy

  • L’arrière du Bois de Rosée est un peu complexe alors que les façades avant en U tempèrent le désordre apparent. © Philippe Farcy

  • L'ancien château, détruit en 1972, carte postale ancienne, phototypie E. Desaix



Officieel Naam Château du Bois de Rosée
Ligging 5620 Rosée (Florennes)
Bouw Rond 1870
Stijl Eclectisch, klassiek Louis XIV
Architect
Huidige bewoners
Toewijzing Privéwoning & gastenverblijf
Bescherming Niet beschermd

Laatste update : 12/01/2013


De l’art de vivre à l’art de créer

Le château avait été érigé vers 1870 par le comte Eugène van der Stegen de Schriek et son épouse Emérance de Cesve; il n’est plus. Il était de styles néorenaissance et néobaroque et présentait sur deux niveaux neuf travées en longueur et trois travées en largeur. Deux tours d’angles, des avant-corps centraux, de hautes toitures et des perrons lui donnaient un air de majesté. À la suite de ses édificateurs, le bien passa à leur fils Léon, puis au fils de ce dernier Philippe (1902-1972). À la mort tragique de ce dernier, sa fille aînée Antoinette, épouse du baron Rodrigo t’Kint de Roodenbeke, reprit le domaine. Lors de la Seconde Guerre mondiale, cette grande maison posée sur la butte eut beaucoup à souffrir notamment par une attaque de stukas. Mais il fut restauré. À la disparition du comte Philippe, sa fille décida de reprendre le domaine mais de démolir le château tout en restaurant les importantes dépendances. « Il fallait faire des choix ».

Le comte Philippe van der Stegen de Schriek était l’époux de la comtesse Marie-Gabrielle de Beauffort (1904-1992). Quant à leur fille Antoinette, elle épousa un cousin. Le père de Rodrigo, le comte Juan t’Kint de Roodenbeke, avait en effet épousé en secondes noces sa belle-sœur la comtesse Solange de Beauffort, fille du marquis Fernand et de Anne de Romrée de Vichenet. Quant au père de Philippe, le comte Léon van der Stegen de Schriek, il avait lui aussi épousé une Beauffort en la personne de Marie-Albertine, de la branche cadette originaire des châteaux de Linden à Kessel-Loo et de Gors-op-Leeuw à Jesseren.

Chambres d’hôtes

Du château érigé vers 1870 qui faisait penser à celui de Ittre, il ne reste donc rien. Les dépendances sont si grandes, comme à Nouvelles, qu’elles prirent avec aisance le relais et conservent toujours le postulat de château. Désormais Madame y reçoit des touristes en chambres d’hôtes dans un cadre idyllique au milieu d’un parc immense joliment fleuri près de la maison. Voici une petite merveille pour des amateurs de bon air et de balades à pied ou à vélo. La demeure érigée en briques est dessinée en U. Elle monte sur deux niveaux posés sur un petit soubassement de pierre bleue. Les baies sont parfois chaînées, parfois assorties de départs de bandeaux horizontaux qui soulignent la conception générale de l’édifice. Encore faut-il les voir car la vigne vierge et d’autres très belles plantes grimpantes masquent les décors architecturaux. L’aile centrale est longue de cinq travées dont celle du centre est assez large pour laisser passer carrosses et autres automobiles, encore qu’aujourd’hui ce soit plutôt le tracteur-tondeuse qui en profite. Ce passage central est sommé d’une toiture en pavillon qui émerge du reste de la couverture en bâtière. On n’y voit guère de lucarne et les seules animations proviennent des frontons surbaissés qui sortent légèrement des pignons aux ailes de retour. Ces dernières comptent trois travées vers la cour intérieure et cinq vers l’extérieur. À l’arrière on compte sept travées sur la face longue. Ses extrémités sont assorties de petits édifices oblongs indépendants transformés pour les hôtes.


SOURCES:
Philippe Farcy, 100 Châteaux de Belgique, connus et méconnus, volume 3, Editions Aparté, novembre 2004