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Borgharen waakt over de Maas


Kasteel van Borgharen - NL-6223 BJ Borgharen (Maastricht)



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Gelieve CASTLE te herschrijven hieronder:

  • Du côté de la cour d’honneur le style liégeois domine entre les influences Louis XIV et Louis XV.

  • Borgharen présente toujours son ancien donjon circulaire.



Officieel Naam Kasteel van Borgharen
Ligging NL-6223 BJ Borgharen (Maastricht)
Bouw Van de XIIIe eeuw tot de XVIIIe eeuw; na 1647 voor de vleugels van de ingang
Stijl Traditioneel uit de Maasstreek
Architect 1855: P. Cuyers
Huidige bewoners
Toewijzing Privéwoning en gastenkamers
Bescherming Beschermd goed

Laatste update : 26/07/2011


Une maison forte devenue résidence pour touristes inspirés.


Depuis le XIIIe siècle, Borgharen sis juste au nord de Maestricht, veille sur la Meuse. La petite propriété est caractérisée par un château fort transformé aux XVIIe et XVIIIe siècles en une résidence de campagne. Cela provoque des contrastes heureux entre les éléments de cet important vaisseau constitué de briques et de pierre bleue mais aussi de pierre de Meuse en ce qui regarde l’ancien donjon. Ce donjon présente une étonnante forme semi-circulaire bien visible depuis le fleuve. Il est enserré par deux hautes tours carrées en briques dont beaucoup de jours ont été bouchés. Une des tours a perdu sa toiture. Elle sera rétablie dès que possible. On y remarque des encadrements de baies de style Renaissance.


Cour d’honneur

La cour d’honneur rectangulaire est limitée sur ses côtés par des ailes de communs en briques de deux niveaux piquées en leur toiture à bâtière de jolies lucarnes. Le château proprement dit grimpe sur trois niveaux et le bel étage se situe au deuxième niveau. Le rez-de-chaussée se dissimule derrière un magnifique escalier de deux volées opposées. L’accès à la cour s’effectue par un pont dormant de deux arches animé d’un portail en fer forgé orné des armes Rosen-van Buel. On soulignera encore la qualité des toitures en bâtière couvertes d’ardoises.


Vassaux de Fauquemont

La famille la plus anciennement connue en ces lieux est celle des chevaliers de Haren. De Raadt les évoque dans ses volumes « Sceaux armoriés » publiés en 1900. Ils étaient vassaux du sire de Fauquemont (Valkenburg) et dépendaient du baillage des Vieux-Joncs (Alden Biesen) au XIIIe siècle. Borgharen est alors une place stratégique entre le duché de Brabant et la principauté de Liège. Le 5 août 1318, on vit en ces lieux le prince-évêque de Liège Adolphe de la Marck assiéger le donjon. À partir de 1330, Borgharen entra dans le duché de Brabant. De Raadt précise qu’en 1367, Gérard de Haren était homme de fief d’Henri d’Oyembrugge. La famille Haren donna des échevins à Aix-la-Chapelle, Lierre et Malines. En 1406 le château fut à nouveau assiégé par les forces du prince Antoine de Bourgogne, fils de Philippe le Hardi.



Trazegnies
, Merode, Argenteau...

Les Français y laissèrent leur homme, Arnold de Hamal. Il était seigneur d’Elderen, Herne, Schalckhoven, Bilrevelt, Rocourt, Irchonwelz... Marié à Anne de Trazegnies, il offrit le bien en 1440 à sa fille Marguerite, épouse de Frédéric Scheiffart de Merode, seigneur de Bornheim, Kellenberg, Norvenich et Neurath. À la quatrième génération des Merode, on vit Hermann, seigneur de Haeren épouser en 1556 Catherine d’Argenteau, héritière de la principauté de Montgléon, dame de Cheratte et de Trembleur, fille de Jacques et d’Engelberte de Jauche de Mastaing (Bornival, Heverlee, Poucques). Il procéda en 1555 à des aménagements résidentiels. Hermann vivait toujours en 1596. Sa fille Ursule déjà fortunée fut encore mieux dans ses papiers quand ses oncle et tante en firent leur héritière. Il s’agissait de Jean d’Argenteau, décédé sans hoir le 11 août 1590 et de Marie de Hamal. Ursule devenait dame d’Argenteau et d’Hermalle où elle défuncta le 16 janvier 1622. Elle allait épouser son double parent Jean-Philippe de Merode-Houffalize, seigneur de Trélon. Houffalize était pour les Merode un héritage des Argenteau. Hermann II, fils de Philippe et d’Ursule devint premier marquis de Trélon. Il vit surtout son château de Borgharen occupé par les forces du comte de Lannoy de la Motterie en décembre 1626. Hermann II avait convolé en compagnie d’Albertine de Ligne-Arenberg, fille de Charles et d’Anne de Croÿ.


Vente en 1647

Son fils Albert de Merode (vers 1618-1656) allait vendre Borgharen en 1647 au lieutenant-colonel Philibert d’Isendoorn à Blois, commandant de la place de Maestricht en 1648. Sous son temps, on érigea les ailes de la cour d’entrée. Il décéda en 1677. Il avait épousé Aleyde d’Agris. Leur fils Guillaume eut une fille qui épousa Jean-Guillaume van der Heyden à Blisia en 1679. Il était le fils d’Edmond, bourgmestre de Liège. Sa descendante Marie-Louise van der Heyden (+1787) épousa en 1732 Michel-Henri baron de Rosen, sire de Reepen et d’Engis (Dilsen). En 1748-1749 le château devint le QG du général comte de Löwendal. En 1760 le baron de Rosen entreprit de gros travaux dont le dessin de l’aile principale de la cour d’honneur. Il fut suivi dans son œuvre par son fils Charles-Servais (1746-1828), époux de Marie-Louise van Buel (1750-1808). Les décors intérieurs furent alors peints en partie par Michel de Lovinfosse, trop peu célèbre artiste liégeois (1745-1821). Le château fut repris après les troubles révolutionnaires par leur fils Henri-Hyacinthe, décédé en 1850. Il confia le bien à sa fille Marie-Albertine de Rosen de Haren, épouse du comte Pierre-Oscar de Brigode de Kemlandt. Marie-Albertine fit édifier le magistral porche d’entrée par l’architecte P. Cuyers en 1855. Une des filles Brigode, Eusébie (1850-1935) épousa le baron Raphaël de Sélys-Longchamps (1841-1911). Ils eurent six enfants dont Jeanne (1881-1944), épouse du baron Adalbert de Rosen de Borgharen (1877-1947). Cela marquait le retour des Rosen. Leur fille Simone (1905-1983) épousa plus tard le baron Georges de Moffarts (1903-1980), fils d’Etienne (1869-1950) et de Clotilde de Moffarts (1876-1957). En 1951, Simone vendit le domaine à M. de Cocq habitant Amsterdam. En 1975 celui-ci vendit Borgharen aux actuels propriétaires M. et Mme Veenhuizen-van Paeschen.



SOURCES:
Philippe Farcy, 100 Châteaux de Belgique, connus et méconnus, volume 3, Editions Aparté, novembre 2004