FR - NL - EN
HOME AGENDA CONTACTEER ONS FAQ VERBINDING KASTEELHEREN

Middeleeuwse gratie van Lavaux


Château de Lavaux-Sainte-Anne - 5580 Lavaux-Sainte-Anne (Rochefort)



Contacteren

Kategorie : Informatie Business Evenementen
Voornaam
Naam
E-mail
Telefoon
Gelieve CASTLE te herschrijven hieronder:

  • Lavaux-Sainte-Anne est un château-fort de plaine, parfaitement inscrit dans le paysage. © Philippe Farcy

  • Totalement entouré d’eau, Lavaux impose ses masses colossales. © Philippe Farcy

  • Le château a été restauré par la baronne Lemonnier. La cour Renaissance, jadis fermée profite d’une très belle vue. © Philippe Farcy

  • © Philippe Farcy

  • Timbre-poste, série Antituberculeux, 17 décembre 1951, dessin William Goffin, gravure Léon Janssens, Catalogue Officiel de Timbres-Poste (COB) n° 874



Officieel Naam Château de Lavaux-Sainte-Anne
Ligging 5580 Lavaux-Sainte-Anne (Rochefort)
Bouw XVe en XVIe eeuwen
Stijl Burcht met renaissance invloed
Architect Restauratie: Van der Hulst & baron Francis Bonaert
Huidige bewoners Les Amis du Château a.s.b.l.
Toewijzing Jacht- en Natuurmuseum & restaurant in de bijgebouwen
Bescherming Beschermd op 1st februari 1937

Laatste update : 21/09/2013


À la gloire de l’art cynégétique


Lavaux-Sainte-Anne est une seigneurie depuis le XIIIe siècle. Sa toponymie est due au fait que les châtelains du XVIe siècle, les comtes de Merode-Middelbourg, érigèrent au sein du castel de leurs aïeux, les barons de Berlo, une chapelle dédiée à la mère de la Vierge. La chapelle existe toujours sur la façade sud, juste à côté de l’embarcadère. Ce dernier se justifie car Lavaux est ceinturé d’eau comme l’était jadis la ferme attenante. Le château est une bâtisse magnifique aux formes trapézoïdales, construite par les Berlo au XVe siècle. Les contrastes de matériaux constitués de briques, de moellons de calcaire ou de grès et de pierres bleues ajoutent à son charme.



Quand Lavaux se mire

Il faut s’y arrêter car Lavaux aime qu’on l’admire quand il se mire dans les flots dormants de la Wimbe. Le domaine, parfaitement entretenu par « La Ligue des Amis de Lavaux-Sainte-Anne », nous doit d’être conservé par les bonnes grâces de la baronne Lemonnier. Madame a acquis le domaine en 1934 de la famille Orban. Les Lemonnier et les Amis à leur suite le firent restaurer dans les règles de l’art par les architectes Vander Hulst puis Bonaert, sur les conseils de Raymond Pelgrims de Bigard, sauveteur bien connu de Grand-Bigard.



Fief des Rouveroy

Pour arriver au château, il convient d’abord de passer le premier pont. Il mène à l’aile est de la ferme qui abrite un restaurant. La cour a été transformée par le chef coq et fils du conservateur en un potager élégant et très coloré. Le portail est surbaissé, limité par les anciennes glissières du pont-levis et orné d’une niche à volutes animée des armes de Jacques-Renard, baron de Rouveroy, seigneur du lieu dès 1634. Pour accéder au château, un autre pont s’impose, déjà visible sur la gravure de Saumery.

Il mène à la première des quatre tours d’angle. Elle est la plus considérable du quatuor et l’épaisseur de ses murs atteint les 2m50. Son diamètre est de 12m50 et certains font remonter ce donjon à 1350, du temps des Wellin ou des Schonau. La tour en moellons de calcaire est composée de trois niveaux presque aveugles, percés de rares fentes de tirs et de minuscules baies oblongues. Comme les trois autres tours, elle est couronnée par un étage en encorbellement, mais les autres saillent moins nettement. Celui du donjon est percé de quatre canonnières ébrasées. On appréciera les toitures en cloche et leurs huit pans sommés d’un épi à bulbe. On accède à la cour intérieure, ouverte au nord, par un portail baroque qui allie pierre bleue et brique. La cour intérieure est précédée par un passage couvert animé de colonnes annelées et une galerie latérale. Le contraste avec les façades extérieures est fort car aux murs presque aveugles succèdent des élévations sur trois niveaux richement ornées de baies à croisées. Le rez est cavé et des baies carrées à listel l’illuminent.



SOURCES:
Philippe Farcy, 100 Châteaux de Belgique, connus et méconnus, volume 1, Editions Aparté, novembre 2002 
Pierre Lambert de Saumery, Les Délices du Pais de Liège ..., chez Everard Kints 1738