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De begeerde geschiedenis van Huldenberg


Huldenberg - 3040 Huldenberg



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Kategorie : Informatie Business Evenementen
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  • janvier 2009 © Philippe Farcy

  • D’une villa néoclassique, le comte de Limburg Stirum fit en 1922 un vrai château entouré de deux tours carrées, aux toits rehaussés © Philippe Farcy

  • Le château inscrit dans un parc de 60 hectares donne sur une grande pièce d’eau. Au fond, on aperçoit les communs. © Philippe Farcy

  • janvier 2009

  • Tableau du XIXe siècle

  • Gravure ancienne

  • Tableau fin XIXe-début XXe siècle

  • © Philippe Farcy

  • © Philippe Farcy

  • Tableau de J.B. Coene XIXe siècle

  • Park7 Luxe Bed & Breakfast © Philippe Farcy



Officieel Naam Huldenberg
Ligging 3040 Huldenberg
Bouw 1811
Stijl Klassiek
Architect
Huidige bewoners
Toewijzing Privéwoning & Luxe Bed & Breakfast
Bescherming Niet-beschermd goed

Laatste update : 07/09/2013


Les airs flamands d’une demeure Empire.


Nous sommes dans la vallée de l’Isque, en Brabant flamand. Sur les bords de la rivière, se trouve un castel aux proportions élégantes, tout en briques. Une date placée au portail signale le moment de son élévation : 1811. 1811 marqua à Huldenberg la fin de l’ère moyenâgeuse atténuée par la Renaissance et le début d’une existence moderne soumise à transformations. Dans la « Flandria Illustrata » de Sanderus, on trouve une gravure de Collin où le vieil Huldenberg apparaît dans tout son éclat. C’était une puissante demeure oblongue sur deux niveaux, scandée de sept tours circulaires engagées. L’eau ceinturait la totalité de la bâtisse, accessible par un pont dormant, vers le nord-est.


Jolie villa

D’après l’archiviste de la Ville de Bruxelles, Wauters (1855), « le vieux château aurait disparu entre 1811 et 1819 pour faire place à une jolie villa qui a brûlé il y a quelques années; elle a été immédiatement relevée ». La date de 1811, fort effacée, se lit sur un cartouche de la façade principale. Certaines sources stipulent que Huldenberg était déjà en ruine à la fin du XVIIIe siècle. La maison se présenta jusqu’au début du XXe siècle comme une résidence classique avec ses deux niveaux séparés par un bandeau de pierre bleue et posés sur un soubassement de caves. Le rez comportait huit travées réparties quatre et quatre de part et d’autre d’un faux avant-corps central précédé par le perron. L’étage se limitait à six travées, plus celle du centre; celle-ci était surmontée d’un fronton triangulaire percé d’un œil-de-boeuf. L’ensemble était chaulé en blanc. Une toile de J.-B. Coene datant de 1840 (collection particulière) témoigne encore de cette petite Malmaison de Brabançons. Il n’y a pas si longtemps, en 1922, des travaux d’envergure furent entrepris afin d’agrandir la résidence. Les extrémités de la façade nord-est furent dotées de tours carrées engagées supportant de hautes toitures d’ardoises à coyaux, piquées de petits bulbes. Ce sont presque les mêmes qu’au château de Wemmel, ancienne résidence d’Engelbert, comte de Limburg Stirum.


Baudequin-Haultepenne

Les salons des extrémités furent surmontés par deux niveaux de chambres diverses. Au centre, le portique néoclassique est toujours scandé de deux colonnes aux chapiteaux ioniques. Il est surmonté du fronton portant les armes des Baudequin de Peuthy (Batenborch) (hure de sanglier) et des Haultepenne. Enfin, les toitures d’ardoises furent nettement surélevées et animées de lucarnes. La seigneurie existe depuis le XIIIe siècle, au moins. On vit se croiser ici les sires d’Huldenberghe, puis les Ordinghen. Catherine de Ordinghen ou d'Ordenge épousa Jean de Witthem, proche parent d’Isabeau de Witthem, épouse de Bernard d’Orley, seigneur de la Follie. Le domaine passa ensuite à Jean, baron de Houthem, chancelier de Brabant. Le XVIe siècle ne fut que procès et convoitises sur les titres de propriété. Le XVIIe siècle chemina en compagnie de la famille de Jean Charles de Hemricourt puis des Ryckewaert-Landas. Le 13 janvier 1714, lors d’une vente publique, apparurent les Baudequin, venus de l’est de la France. Ils furent faits barons de Peuthy le 20 mars 1766. À leur suite et à travers les barons de Draeck de Ronsele puis des comtes de Thiennes de Leyenbourg et de Rumbeke, on arrive à l’actuel propriétaire.


On ne visite pas. Des chiens de chasse et un zinneke montent toujours la garde.


SOURCES
:
Philippe Farcy, 100 Châteaux de Belgique, connus et méconnus, volume 1, Editions Aparté, novembre 2002
Alphonse Wauters, Histoire des Environs de Bruxelles ou description historique des localités qui formaient autrefois l'ammanie de cette ville 1855
Antonius Sanderus, Flandria Illustrata, chez De Vos 1735