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Heid Fanard, woning van een minister


Villa Heid Fanard - 4900 Spa



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  • La presque imposante bâtisse des Berryer évoque des souvenirs de ministres et de diplomates quand Spa attirait encore le beau monde jusqu’aux années cinquante. © Philippe Farcy



Officieel Naam Villa Heid Fanard
Ligging 4900 Spa
Bouw 1888
Stijl Eclectisch
Architect
Huidige bewoners Intercommunale du Centre d'Accueil "Les Heures Claires" (CAHC)
Toewijzing Tehuis voor ouderen, gehandicapten, voor herstellenden of personen
Bescherming Niet beschermd goed

Laatste update : 06/01/2013



Sur l’avenue Reine Astrid à gauche en allant vers la ville, émergent dans les frondaisons les façades mêlées de blanc et de rose de la villa Heid Fanard. Ce petit château de quatre travées dans sa partie principale et de trois travées dans ses côtés, était le voisin de feu le château Rouma détruit après avoir été occupé par le général baron d’Oldeneel de Heerrenbrinck pour faire place au long immeuble de chambrées de l’illustre résidence des « Heures Claires », intercommunale spadoise, phare du thermalisme social. Le Rouma, du nom d’un banquier devenu mayeur de Spa, était un minuscule et superbe exemple d’éclectisme médiéval. Ici, c’est le style Louis XIII et un évident dépouillement qui furent choisis par le commanditaire Emile Corman en 1888. Un autre Corman, sans doute fils du précédent, occupa les lieux avant que ne vienne s’installer vers 1913 l’illustre Paul Berryer.

Son petit-fils le vicomte Berryer, nous dit : « Mon grand-père fut sénateur, ministre d’Etat, ancien ministre de l’Intérieur et de l’Hygiène. Il suivit le gouvernement Broqueville à Sainte-Adresse près du Havre pendant le conflit mondial. Dès qu’il le pouvait, il se rendait à Spa près de son ami Scheyven (le grand-père de Louis, ambassadeur du Roi aux Etats-Unis), qui était son voisin immédiat ». Paul Berryer fut fait vicomte en 1925. Il naquit à Liège en 1868 et décéda à Spa en 1936. Il avait épousé en 1895 Clémentine Dallemagne (1873-1957), fille de Léon et d’Adèle de Ponthière. « Après 1936, la famille a gardé la maison mais pas très longtemps. Elle a passé dans des mains privées avant d’entrer dans le thermalisme social ».


La demeure est en plan massé et s’élève sur deux niveaux posés sur un soubassement qui égalise la déclivité du sol. Elle est construite en briques sous des toitures d’ardoises en bâtière d’où s’extraient des lucarnes à arcs surbaissés assorties de volutes. Les différents niveaux sont séparés par des cordons larmiers qui suivent la ligne des appuis de fenêtres et relient ailleurs les bases des frontons à clé. La façade principale présente quatre travées dont deux sont en fort ressaut, ce qui permet en surélevant cette partie, de créer une tour d’angle grâce à un troisième étage en attique. La façade arrière se présente comme un L. Les angles des façades sont décorés de chaînages.




On ne visite pas. La demeure se voit de la rue.



SOURCES
:
Philippe Farcy, 100 Châteaux de Belgique, connus et méconnus, volume 4, Editions Aparté, novembre 2005