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Litterveld, eenvoud in een gigantisch park


Kasteel Litterveld - 8211 Aartrijke (Zedelgem)



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  • Litterveld, jadis demeure de chasse, est devenue une résidence au milieu de ses bois © Philippe Farcy

  • Litterveld est un petit château aux allures romantiques; un rêve pour les canards mais pas seulement © Philippe Farcy

  • © Philippe Farcy



Officieel Naam Kasteel Litterveld
Ligging 8211 Aartrijke (Zedelgem)
Bouw 1866
Stijl Eclectisch
Architect
Huidige bewoners
Toewijzing Privéwoning
Bescherming Niet beschermd

Laatste update : 11/01/2013



Un pavillon de chasse devenu résidence permanente.


Sur la commune d’Aertrycke, le seul château que l’on relève depuis les découpages de 1975 est celui de Litterveld construit en 1866 par les van Hamme, belle famille brugeoise qui trouva ici le cadre idéal pour une résidence d’été et de chasse. L’accès à la demeure s’effectue en traversant de magnifiques grilles qui barrent de leur puissance l’entrée d’un parc immense où le petit château se cache avec prudence. De la chaussée, on ne voit rien; il faut juste imaginer la beauté du site, la douceur des volumes donnés par les massifs d’arbres centenaires et le calme offert par les plans d’eau où seuls les canards font des vagues.


Trois blocs joints


Après une longue promenade, la maison surgit en partie derrière les frondaisons. Elle n’est point grande et se limite à trois blocs joints en autant de travées. La partie centrale du château est en net ressaut de manière à isoler une élévation terminée par un pignon triangulaire percé d’une baie géminée et sommé d’un pinacle couronné d’une frise crénelée. Les étages inférieurs sont illuminés par trois baies presque en plein cintre. Cette travée axiale est précédée d’un perron joliment orné d’un porche en fer forgé soutenu par quatre colonnettes.

La demeure construite en briques et pierre blanche (peut-être de Baeleghem) monte sur deux niveaux posés sur un soubassement percé de jours rectangulaires parfois en anse de panier. Les travées latérales ne sont pas similaires. À gauche, les deux niveaux de pierre blanche ressemblent à un imposant oriel à trois pans largement illuminé par des baies verticales accolées. Cet « oriel » ne monte pas jusqu’à la corniche. À droite, la travée se limite à une baie centrale pour chaque niveau dont les arcs de décharge alternent les briques et la pierre blanche comme en la travée axiale. Voilà qui donne un peu d’animation et de couleur. Les toitures sont en bâtière couvertes d’ardoises. Une lucarne achève l’élévation sur chaque travée latérale. Au sud-est, une tour carrée à pans coupés grimpe sur trois niveaux. Au sud, la face arrière présente à nouveau une travée axiale en ressaut avec les trois baies identiques. Dans le pignon, on trouve trois petites baies et une dernière en arc brisé sous l’arête du pignon. En bas, le soubassement comporte partout des baies plus hautes que sur la face d’entrée. On y trouve aussi une porte d’accès vers la cave. Deux édicules dont un récent qui brise un peu l’harmonie du bâtiment terminent cette bâtisse simple dont les faces latérales sont limitées à deux travées. À l’ouest, les travées sont séparées par une cheminée animée d’un cartouche armorié (van Hamme/de Croeser de Berges).


Cousinages


L’édificateur fut donc André van Hamme, fils de Balthazar-Liévin et de Marie van den Bogaerde. André obtint reconnaissance de noblesse le 2 décembre 1871. Né à Lophem en 1815, il retourna au Père en 1873. Il avait épousé en 1852 Colette de Croeser de Berges (1821-1882), fille du baron Charles-Ange et de Marie-Thérèse van Caloen. Charles de Croeser était le fils du vicomte Charles-Enée, ancien bourgmestre de Bruges mort à 81 ans le 21 janvier 1828. Ce dernier avait été fait vicomte le 6 octobre 1827, mais il décéda sans avoir levé ses lettres patentes. La fille des Croeser-Caloen, Alice (1853-1919), épousa à Varssenaere en juillet 1874 le baron Julien van Caloen de Basseghem, bourgmestre de Varssenaere (1844-1936). Il était à plusieurs titres un très proche parent de son épouse car son père le baron Anselme (1803-1876) avait convolé en 1834 avec Marie-Thérèse de Croeser de Berges. Or cette damoiselle était la fille de Charles-Ange et de Marie-Thérèse van Caloen, déjà cités. On notera que le baron Anselme était le fils d’un autre Anselme, époux de Thérèse (des barons) le Gillon ce qui nous met en liaison avec Snelleghem.

Actuellement le château appartient à la descendante du baron Julien van Caloen de Basseghem.




On ne visite sous aucun prétexte. Chasse gardée, chiens ad-hoc et pièges divers attendent les importuns.



SOURCES:
Philippe Farcy, 100 Châteaux de Belgique, connus et méconnus, volume 3, Editions Aparté, novembre 2004